Le bureau post-pandémique partie 1 : transformer l’espace de bureau pour le retour au travail

Plus d’un an après le début de la pandémie, les employés déclarent ressentir de la fatigue face à la persistance du bureau virtuel. Dans un contexte de crise mondiale, des changements majeurs sont survenus sur le lieu de travail, permettant aux employeurs de tester une stratégie de travail à distance et d’en évaluer l’adéquation organisationnelle. Le résultat ? Dans tous les secteurs, les études ont montré que le travail à distance avait peu d’effet sur la productivité des employés, plus de 40 % des Canadiens déclarant que leur productivité reste inchangée en télétravail.

Les risques de l’espace de travail numérique

Bien que le travail à distance se soit avéré efficace pour de nombreuses organisations depuis le début de la pandémie, les employeurs reconnaissent que l’élan de l’espace de travail virtuel peut être attribué au capital social accumulé. En d’autres termes, les réunions en personne, les conversations autour de la machine à café et une culture d’entreprise bien établie ont pu faciliter la transition vers le virtuel pendant une année de confinements liés à la COVID-19, mais cela s’érodera-t-il avec le temps ? L’espace de travail numérique pourrait ne pas être aussi bien équipé pour gérer les flux naturels des paysages professionnels sur une plus longue période.

Après un an de travail à distance, les professionnels déclarent ressentir une fatigue numérique et un désir d’interaction sociale. Les études montrent que plus de 60 % des employés souhaitent une combinaison de travail au bureau et à distance à l’avenir, tandis que 20 % préféreraient retourner entièrement au bureau.

Alors que la fatigue numérique reste une menace pour la productivité des employés, plus critique pour la croissance organisationnelle est le risque élevé de départ posé par les employés virtuels et la difficulté pour les responsables RH de l’identifier. Les études montrent que le travail à distance, bien qu’efficace et bénéfique pour les résultats financiers, pourrait être préjudiciable au développement des talents à long terme et au capital d’innovation d’une organisation.

Pour rester compétitives, les organisations doivent continuer à considérer l’espace de bureau comme un outil essentiel pour favoriser l’innovation. Le défi consiste à créer des espaces propices à la socialisation et à une culture d’entreprise collaborative, tout en veillant à ce que les employés se sentent en sécurité et soutenus.

La sécurité psychologique dans le bureau post-pandémique

La sécurité est une priorité pour toutes les organisations qui planifient leur stratégie de retour au travail. Robert Hill, copropriétaire de NUA, une entreprise de distribution de mobilier d’entreprise basée à Ottawa, suggère que la direction devrait considérer le niveau de risque perçu par les employés, ou la sécurité psychologique, comme primordial. « Les employés doivent se sentir suffisamment en sécurité dans l’espace de travail pour être productifs », explique Hill. Nous apprenons que ce sentiment de sécurité peut être subjectif. Les employeurs devront s’adapter à toutes les attitudes face au risque pendant le retour au travail.

Dans la conception du bureau post-pandémique au 81 Metcalfe, Suite 200, à Ottawa, de nombreux aspects du bureau pandémique sont conservés pour faciliter la transition depuis le travail à distance. Les stations de désinfection des mains à pédale les séparateurs d’espace de travail et les outils pour maintenir le flux de circulation sont autant d’exemples de caractéristiques de réponse à la pandémie qui ont survécu au retour au travail.

Plan de bureau montrant le flux de circulation et les caractéristiques post-pandémiques, pour la Suite 200 au 81, rue Metcalfe. Conçu par NUA Office.

Le flux de circulation, selon Robert Hill, est également une considération principale dans l’espace de bureau du futur. Dans la conception post-pandémique de la Suite 200, la géométrie du lieu de travail, ou l’agencement et la construction du mobilier dans l’espace, vise à optimiser le flux de circulation à sens unique. Le maintien d’une circulation à sens unique sur le lieu de travail réduit le nombre de collisions potentielles, ou points de collision, qui se produisent lorsque deux employés se rencontrent naturellement. Ici, l’idée est que les espaces de travail sont agiles, réactifs et flexibles, permettant à la main-d’œuvre de s’adapter rapidement si le besoin de maintenir une distance survient. « Le retour au travail offre aux organisations une opportunité de mieux se préparer aux circonstances futures », explique Hill. « Les employeurs devraient profiter de ce moment pour mettre en place l’infrastructure nécessaire pour mieux répondre aux crises futures. »

En plus de prendre en compte la sécurité, les employeurs peuvent exploiter les éléments et principes de conception pour tenir compte de l’humeur des employés et améliorer l’expérience des professionnels pendant le retour au travail. Découvrez comment créer des espaces de travail positifs en utilisant des éléments stimulants dans notre prochain article de cette série en quatre parties.

Visitez la page de l’annonce pour le 81 Metcalfe pour plus d’informations sur cette propriété.

Le bureau post-pandémique partie 2 : créer des espaces de travail positifs en utilisant des éléments stimulants

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